Catégorie : coup de gueule

Mon mec est une femme comme les autres

Il y a quelques semaines c’était pour le commun des mortels « la journée de la femme ». Du coup, je souhaitais commencer l’article par un petit coup de gueule. Parce que sincèrement ça me casse les gonades sévère. Non ce n’est pas la « journée de la femme » ou la « journée internationale de la femme » ou je ne sais quoi encore. Mais c’est la « Journée Internationale pour LA LUTTE DES DROITS DES FEMMES« , flanquez-vous ça une bonne fois pour toute dans vos crânes sérieusement. Et concrètement les marques qui font des promos en cette journée « particulière » sur tous les produits ménagers, les vêtements et consorts, perso je m’en tamponne le coquillard. Voilà c’est dit, on peut passer à autre chose.

Je poste volontairement cette vidéo qui certes date de 2018 mais qui est toujours autant d’actualité :

Roman Frayssinet on aime ou on aime pas mais il vient de faire ma journée !

J’ai la chance de vivre une belle histoire avec un jeune homme qui est au top. Je vous explique le comment du pourquoi.

J’ai eu la chance de croiser la route de mon chéri il y a quelques temps déjà, en fait presque 3 ans bientôt (prend ça dans ta face meuf). C’est quelqu’un avec qui j’ai immédiatement accroché, bon en allant quand même gratter un peu la carapace de nounours pour voir ce qu’il se cachait dessous.

C’est un homme qui est d’une douceur et d’une gentillesse infinie, qui fait autant les taches ménagères et la cuisine que moi (enfin la cuisine c’est plutôt lui en règle générale), qui à un coeur en or, qui est d’une patience sans nom face à mon sale caractère, qui est capable de me dire que je fais chier sans énerver et qui quand je m’énerve reste d’un calme absolu.

Cet homme est un troll en puissance mais c’est aussi un nounours. C’est quelqu’un qui prend un soin immense des gens qui l’aime. Jamais il ne pensera qu’une femme n’est pas son égal. Il m’encourage toujours à entreprendre des choses et à ne pas lâcher le morceau tant que je ne suis pas aller jusqu’au bout.

Il est toujours là pour m’encourager ou me calmer quand je m’énerve. Il n’est jamais très loin que cela aille ou pas en fait. Bon au delà de ça, il faut avouer que parfois il est aussi casse gonade qu’une meuf pendant ces règles tellement il peut être têtu voir borné. Mais c’est ce qui fait son charme donc je fais avec.

Il est rare que l’on se foutent sur la tronche mais quand ça arrive on ne fait pas semblant pendant 5 minutes et après on passe à autre chose. On préfère se dire vraiment les choses une bonne fois pour toute que de faire le mode marmite en fusion, parce que concrètement cela ne sert à rien.

C’est pareil pour toutes les fêtes commerciales. Prenons la Saint Valentin, généralement on ne fais rien de spécial. Pourquoi ? Pourquoi attendre cette fête ultra commerciale pour se dire qu’on s’aime. Non mais franchement nous si on a envie de se faire un cadeau on se le fait et puis c’est tout. Concrètement j’ai eu mon cadeau de Noël avec 3 semaines d’avance et je savais pertinemment ce que c’était. Et cela ne m’a absolument pas poser de problèmes. Oui parce que cela en choque encore aujourd’hui.

Soyons clair, mon mec est tout à fait conscient qu’il est une femme comme les autres pour toutes ces petites choses qui embellissent mon quotidien. Il est aussi tout à fait conscient que de ce que j’écrit.

En bref, j’ai trouvé ma perle rare dans ce monde de brut.

Quelques lignes en plus pour remercier tous les hommes de mon entourage qui sont en fait des femmes comme les autres pour leur bienveillance, parce que faire autant qu’une femme est tout à fait normal, parce que considéré que les femmes sont leurs égales est un fait et quelque chose de NORMAL. Il y a trois hommes qui ont particulièrement marqué ma vie de femme et parce que je ne leur ait pas dit ou que je ne le leur dit pas assez que je les aiment, je le fait ici.

Il y a en premier lieu mon papa qui est un homme admirable et qui sait pertinemment que je suis une casse bonbon finie mais pas que, qui comme mon chéri est d’une patience infinie et pour qui les femmes sont ces égales. Du coup merci papa de m’avoir inculqué la patience (parce que oui je sais aussi être patiente), de m’avoir inculqué de ne jamais abandonner et de toujours connaître mes ennemis.

Il y a ensuite mon beau-père Michel. Cet homme, qui a un caractère de cochon quand il veut, a toujours été là quoi qu’il arrive. Alors merci pour tous ces précieux conseils que tu a su me donné et que tu continue à distiller. Merci d’être présent dans ma vie.

Et en dernier mon grand père de coeur, Lulu. C’est un homme qui était aux petits soins quand j’étais là. Avec lui j’ai fait pas mal de choses qui seraient impossibles aujourd’hui comme être assise sur le siège avant d’une voiture sans rehausseur ou siège auto mais attachée avec la ceinture ou encore m’occuper du jardin. Sa bienveillance et son regard malicieux me manque terriblement.

Et surtout un énorme MERCI à toutes les femmes de ma famille parce qu’elles roxent au quotidien. Elles sont souvent une source d’inspiration. J’avais envie de leur dire que je les aiment fort et surtout toi maman parce que bon même si cela a été souvent difficile tu restera toujours ma première inspiration.

Je vous en met une petite dernière pour la route :

Petite vidéo faite par Loopsider
Roman Frayssinet sur La journée internationale de lutte pour les droits de la femme version 2019

Pôle Emploi et moi round #5

La blague du lundi matin qui ne fait pas plaisir et qui te gâche ta semaine.

Il y a un mois je recevais mon dossier Pôle Emploi par courrier parce qu’il manquait une pièce: l’attestation employeur et l’originale tant qu’à faire. Or j’avais renvoyé mon dossier complet avec la soit disant pièce manquante et mon certificat de travail en prime.

Et puis j’avais reçu un mail avec le détail de mes allocations chômages et qui me disait que normalement autour du 20 novembre je devais recevoir ces fameuses allocations. Sauf que Mr Chéri m’avait dit fait attention, ils ne vont te les versées qu’en fin de mois. Why not !

La fin du mois de novembre arrive et la période de 47 jours de carences finie (40 jours de congés payés + les 7 jours de carence de Pôle Emploi), je n’ai toujours rien. Comme c’était le weekend, j’ai attendue ce matin pour les appeler et leur demander où en étais mon dossier d’allocations chômages. Je tombe sur une jeune femme charmante, qui cherche mon dossier et me demande si j’ai bien fournie l’attestation employeur. Bien sur que je l’ai fournie, j’ai même fournit mon certificat de travail.

Et là c’est le drame: mon dossier est classé chez Pôle Emploi cadre parce qu’ils n’ont toujours pas l’attestation employeur. Prendre deux secondes pour faire un mail (automatisé au demeurant) ou pour appeler et dire qu’il manque cette attestation ça coûte quoi? Rien au demeurant, hormis le fait de les faire bosser et faire leur boulot correctement. Bref je suis à payol financièrement, j’ai des factures à payer et je pars à l’autre bout du monde le 5 décembre.

Ils sont censés m’appeler pour me tenir au courant de l’avancement de mon dossier. Sauf qu’ils ne sont manifestement pas pressés de me payer et que s’ils m’appellent alors que je suis en Afrique du Sud ça risque d’être marrant pour leur faire comprendre que j’ai besoin de cet argent.

Je m’étonnerait presque que Pôle Emploi s’étonne quand on s’énerve contre ses agents. Je veux bien que les chômeurs soient nombreux que chaque situation soit différente et qu’apparemment les agents pôle emploi soit en sous effectifs mais est ce une raison pour ne pas faire son boulot un minimum correctement? Je ne pense sincèrement pas.

Bref Pôle Emploi et moi on ne sera jamais potes…

Je fatigue !

La rupture de mon CDI, je l’ai voulu et je l’ai choisie. Nous en avons longuement parler avec Mr.Chéri, fait tous les calculs possible pour que cela ne soit ni une gêne pour lui ni pour moi. J’ai fait le choix de me retrouver au chômage pour plusieurs raisons mais deux essentielles: suivre Mr Chéri à Lyon et pouvoir quitter mon entreprise (chose dont je rêvais depuis un moment et qui s’est accentuée avec le changement de chef).

Sauf que je fatigue de constater que dans notre chère société le chômage c’est mal en tout point de vue. Je m’explique:

  • C’est mal parce que pour les gens, tu vis au crochet des autres. Sauf que pour toucher les ASSEDICS, j’ai cotisé comme tout le monde.
  • C’est mal parce que tu passes pour l’inapte de service qui c’est fait mettre à la porte. Non je suis pas inapte et oui mon entreprise m’a mise à la porte mais de mon plein grès.
  • C’est mal parce que les gens pensent que parce que tu ne travailles pas tu es intéressant(e) et que tu n’as rien à dire. FAUX
  • C’est mal parce que les gens pensent que tu passes tes journées à glander devant la télé.
  • C’est pire quand tu dis que tu pars en vacances et que tu paye quasi rien. En même temps tu fais avec les moyens du bord d’autant plus quand tu es au chômage.
  • Bien souvent les gens pensent que tu es en CDI (ou Congés à Durée Indéterminée).
  • Les gens pensent que tu es asocial(e). Ce qui bien souvent n’est pas le cas.

Je constate également que cela permet de faire pas de tri dans ces ami(e)s parce que du coup comme tu es au chômage tu n’es pas ou plus fréquentable. Genre t’es la peste en personne et par conséquent tu ne vaut plus la peine que l’on se dérange pour toi. Bon je concède que j’avais déjà fait un tri dans mes ami(e)s (ou tout du moins ce que je croyais être des amis et ce tri va continuer).

Je fatigue également de devoir me justifiée sur ma situation, je fatigue des regards de travers et de ces gens qui te prennes de haut quand tu dis que tu es au chômage, je fatigue de ces clichés, je fatigue de ces gens qui bossent et qui pensent que cette situation (voulue ou pas) ne leur arriveras jamais, je fatigue d’avoir à entendre que l’on a que ça à faire de nos journées quand on propose d’aider sur un petit truc, je fatigue de devoir supporter parfois des réflexions à la limite du déplacé.

Bref les gens ce n’est pas parce que l’on est au chômage que l’on à rien à dire ou à faire, que cela nous fait plaisir de toucher des assedics (dans mon cas cela me permet de garder une crtaines indépendance financière), que nous sommes tous affalés dans le canapé devant la télé, que nous ne sortons pas… Il faut comprendre que même si la situation finale reste le fait que nous soyons chômeurs, chaque cas reste différents et chaque personne n’est pas forcément un rebus de la société.

Je reconnais volontiers que sans le soutien dès le départ de Mr Chéri dans ma démarche de me retrouver au chômage pour le suivre à Lyon, je ne l’aurais sûrement pas fait ou alors j’aurais carrément changer de pays pour changer de métier. Je reconnais que j’ai la chance d’avoir un homme qui est une vraie perle rare.

Il est vrai, et ce comme je le disais quelques lignes plus haut, que j’avais envie de changer d’entreprise depuis quelques temps. Mais quand on vous dit très clairement que vous êtes trop spécialisée dans un domaine et que pour bosser dans telle ou telle agence ce sera le service marketing mobile sur Paris alors que vous habitez en province (en l’occurrence à l’époque Marseille dans mon cas) ou alors que vous n’avez pas assez d’expérience dans le domaine, cela ne vous donne pas la motivation et l’envie de changer.

Pour conclure, j’assume totalement mon choix d’être au chômage même si c’est parfois pesant et j’avoue que je commence à caresser le doux rêve de pouvoir retravailler dans une société et d’avoir des collègues. Et il pourrait être bien que certaines personnes changent leur regard sur le chômage et le combat que peut être le retour à l’emploi, surtout quand on sait que quand vous souhaitez bosser dans le monde merveilleux de la communication, la seule chose à faire c’est des candidatures spontanées, faire fonctionner son réseau et point barre (merci la conseillère pôle emploi de ce constat tout à fait pertinent que j’avais déjà fait par moi-même).

Fuxia Marseille …

…Ou comment ne jamais y remettre les pieds.

L’année dernière je vous contait mes mésaventures à la Rhumerie. Je m’étais dit que cela n’arriverait probablement plus dans la mesure où en temps normal au resto ça se passe bien. Sauf que je dois avoir une poisse de chat noir quand il s’agit de faire un resto entre amis pour mon anniversaire.

Il se trouve que cette année j’ai fait un mini resto avec deux amis et Mr Chéri. Dans mes amis il se trouve qu’il y en a un qui est malade. Je ne rentrerait pas dans les détails concernant sa maladie.

Tout s’est bien passé, serveur sympa, bouffe correcte… La soirée se passait bien jusqu’à ce que mon amis se mette à ne pas se sentir bien et à eu le malheur de vomir son repas. Et là ce fût le début de la débandade. Le manager de salle a été des plus désagréables. Nous avons eu le droit à des réflexions du genre « et qui c’est qui va encore nettoyer », « il est bourré votre pote »… Et j’en passe.

Quand il a fallu payer l’addition, j’ai cru bon me déplacer jusqu’à la caisse où se trouvait le manager. Je lui ait effectivement fait remarqué que j’avais moyennement apprécier la manière dont ils nous avaient parlé. Je lui ait également réaffirmer que notre ami était malade et lui ait demandé donc d’être compréhensif malgré le fait que la situation n’était ni évidente pour lui comme pour nous. Je me suis entendu répondre qu’il acceptait une fois voir deux fois qu’il vomisse mais il ne tolérait pas plus que cela dans son restaurant.

Entre temps, je paie une partie de l’addition, et là de tout son aplomb il me répond « barrez vous, vous me cassez les pieds » (je reste dans la politesse). Sauf que j’attendais ma monnaie, chose qu’il m’a rendu avec un air dédaigneux.

Cet homme là mériterait quelques leçons de politesse. Mais surtout je ne remettrais jamais les pieds dans ce restaurant, à moins qu’ils changent de manager de salle.

Foncia ou la mauvaise foi

Pour ceux et celles qui le savent, je quitte Marseille. Et par conséquent mon boulot et mon appartement. Là où cela roule comme sur des roulettes pour mon boulot, il n’en ait pas de même pour mon appartement.

Il y a deux semaines, j’ai fais le tour du web pour voir si je pouvais faire réduire mon préavis de départ de mon appartement à 1 mois au lieu des 3 mois légaux. Et tout ce que j’ai pu voir, c’est qu’effectivement je peux. J’ai donc commencé à rédiger ma lettre de préavis et en discutant avec Mr Chéri, ce dernier me dit « appel les demain et fixe avec eux la date de l’état des lieux de sortie ». Je mets donc en stand by l’écriture de la fameuse lettre.

Je les appels donc le lundi matin une première fois et là on me dit que le gestionnaire de compte n’est pas encore arrivé. Je rappel donc un peu plus tard dans la matinée et là on me dit qu’il est en congés. J’adore quand on me prend pour une conne !

Donc lors de ce deuxième appel, j’explique la situation dans laquelle je me trouve et première réponse « ce n’est pas possible ». J’explique donc au jeune homme que j’ai au bout du téléphone qu’une rupture conventionnelle de contrat entre dans la catégorie des licenciements et que donc je vais me retrouver sans emploi. Réponse toujours négative de leur part et avec pour explication que même si j’envoie mon courrier pour rendre l’appartement à la fin du mois de septembre, la direction de Foncia refusera de le prendre en compte.

Bon je veux bien mais je persiste et signe, il ne faut pas me prendre pour une conne !

Après l’appel à l’agence Foncia dont je dépends sur Marseille, j’envoie un texto à Mr Chéri. Il me trouve quelques textes sur la question. Ensuite je ne me démonte pas et j’appel carrément l’ADIL (Agence Départementale d’Information sur le Logement), à qui j’explique ma situation et qui me répond « Mais il y a eu une réponse ministérielle sur la question, attendez deux secondes je vous la retrouve et je vous l’envoie par mail’. Chose faite dans la minute qui a suivit mon appel. Et il se trouve que cette réponse ministérielle va dans mon sens de pensée.

Bref tout ça pour dire que FONCIA plus jamais. Non seulement ils ne sont absolument pas arrangeant mais en plus ce qu’ils vont apprendre à leur dépend, c’est que l’on ne me raconte pas des contes de ma mère l’oie. Ils vont donc se prendre un joli courrier de ma part avec un rappel de la loi sur ce qu’est la rupture conventionnelle de contrat, un joli rappel sur le fait que je vais perdre mon emploi suite à cette rupture conventionnelle et que si ma demande n’est pas prise en compte j’engage des poursuites pour non respect de la loi.

La suite au prochain épisode…

Ma joliebox #2 !!!

C’est avec plaisir que j’ai reçu ma joliebox ce matin. Mais je dois avouer que certains produits m’ont quelques peu « déçus ». Ce qui avait déjà été le cas avec la première.
Petit débrief de la joliebox dans laquelle se trouvait: un déo à la rose de Weleda, des crèmes pour le visage, un démaquillant et deux écarteur de doigts de pieds 
  • Le déo à la rose de chez Weleda: il doit être super efficace mais très sincèrement il pue, je déteste cette odeur. Note pour plus tard: la team JolieBox si vous pouviez éviter de me mettre des produits avec une odeur de rose dans la boite ce serait topissime.
  • Le lait hydro nettoyant: a voir sur le long terme mais à la première utilisation, il m’a donner l’impression d’avoir la peu qui tiraillait moins que d’hab et plus douce. Seul petit bémol: le fait qu’il faille le rincer.
  • La crème hydratante régulatrice G1: alors comment dire que c’est le genre de produit que je ne risque pas d’utiliser, j’ai la peau ultra sèche et sensible. Et j’ai du mal à sortir de mes produits de beauté l’Occitane. Conclusion: je ne testerai pas ce produit.
  • En revanche les goodies griffés joliebox sont ultra géniaux 🙂
Bilan de la joliebox mitigé. Je me demande si je vais continuer de payer pour ce service même si certains produits me sont bien utiles.

Ma joliebox #1

Quelle ne fut pas surprise de la recevoir !
J’avais lu sur le web le mécontentement de certaines et la joie de d’autres. Moi mon avis est assez mitigé cochon dinde. Il faut avouer que les miniatures pour les un an de la JolieBox sont juste ridicule quand on s’attend à quelque chose d’exceptionnel.
Les produits proposés étaient les suivants:
  • Une lime à ongles (griffée Jolibox), pratique quand comme moi on a des ongles longs et qui cassent régulièrement
  • Un démêlant cheveux secs de chez Furter: inutile pour ma part, vu que j’ai des cheveux blonds mais surtout un cuir chevelu sensible du à des années d’eczéma capillaire, les produits pour cheveux secs ils ne sont pas fait pour moi.
  • L’eau Océane de Biotherme: elle sent ultra bon et elle est super fraîche. Ça par contre c’est le genre de produit que j’aime bien.
  • Une crème pour les mains à la pivoine de chez l’Occitane: joie et bonheur que d’avoir une crème de cette marque que j’adore… De cette marque je suis une fana de la gamme au karité. Mais je dois avouer que la gamme à la pivoine est géniale et l’odeur n’est pas si dérangeante que cela.
  • Une bougie en forme de coeur: ouais sympa mais sans plus.
Avis mitigé sur la box. Les suivantes ont intérêt à être mieux car franchement celle ci est pas topissime.

Après la culture, la nature !!!

Après ma mini gueulante de rien du tout contre l’immobilisme dans la culture, ma mini gueulante contre la pollution de la nature !
Oui on a du soleil quasi toute l’année, des plages qui sont pour certaines plutôt bien, les calanques qui sont juste magnifiques, des températures plutôt sympathiques en moyenne… Ça c’est pour le coté ultra fun de pouvoir habiter dans une ville du sud de la france.

©moi

©moi

Le côté moins fun, c’est ce qui suit et ça cela arrive à chaque fois qu’il pleut à Marseille…Bon pas autant nous sommes d’accord. Mais là avec les pluies des ces 4 derniers jours, voila ce que certains on pu constater sur nos plages à la suite de ces pluies. Ce qui connaissent un tant soit peu la ville, ce sont les plages de l’Escale Borély.

©Surfrider Foundation Europe – Bouches du Rhône Marseille
Il faut savoir qu’a Marseille, la particularité (enfin l’une d’entre elles) c’est que les égouts sont régulièrement bouchés des merdes que les gens jettent sans vergogne dans la rue, et surtout ils se déversent aussi dans la mer. Bon oui nous avons des stations d’épurations, oui il a des campagnes faites pour la protection de la nature, oui il y a aussi des collectes régulières des merdes jetées dans la nature mise en place par la Surfrider Foundation.
Mais il faut savoir que la population ne prend pas soin de sa ville, alors qu’elle râle beaucoup (trop) contre les éboueurs qui font mal leur boulot. J’ai envie de lui dire à la population marseillaise: commence par prendre soin de ta ville avant de critiquer le boulot des éboueurs. Je concède que leur travail peut être critiquable, mais ce n’est pas une raison. Et je ne vous parle des touristes qui font de même. Et que l’on ne vienne surtout pas me dire que ce n’est pas vrai je le vie quotidiennement.

Leica, mon amour

Chose à dire vite, très vite, car oui la marque Leica a provoqué chez moi un sentiment entre la déception de ne pouvoir avoir accès à ma demande et un malin plaisir à me dire que je vais leur faire une très belle pub 🙂
Il se trouve que ce weekend, lors d’une virée entre filles, on décide avec une amie de passer chez Leica à Marseille et autant vous dire que pour trouver le magasin, il faut vraiment savoir où il se trouve.
On rentre donc dans le magasin et là, joie et bonheur, le vendeur nous fout une paix royale lors de notre tour dans le magasin (qui est minuscule). Il faut dire qu’il était occupé avec un client. Une fois fini avec ce client, il vient nous voir et nous demande s’il peut nous aider et la conversation s’engage. J’avais repéré un super compact chez eux et au final pas si cher que cela. Le fameux compact en question est le V LUX 3, il vaut 750 € (oui je sais j’ai des goûts de luxe, so what?). On lui fait bien comprendre qu’il y a une vente possible à faire. 
Sauf que là malheur. J’ai eu la mauvaise idée de poser la question qui fâche: à savoir s’il était possible de l’avoir en prêt, sachant que je savais pertinemment que des blogueurs de Marseille (Anais et Pedro pour ne pas les citer) s’étaient fait prêter un appareil venant de chez eux et d’une valeur de 1500€. Et là nous avons vu le vendeur se décomposer littéralement. En fait, il ne pouvait me le prêter qu’une heure, il fallait qu’il soit avec moi et que je ramène ma propre carte SD. Il savait qu’en me répondant ça, il loupait littéralement une vente.
Le problème, m’a-t-il expliqué, c’est que la direction ne laisse des modèles de prêt que pour ceux qui sont ultra chers, comme par hasard. 
Ce qui est fort dommage, c’est que je me serai fait le plus grand plaisir de me fendre d’un article sur le V LUX 3 mais comme la direction a une politique de prêt et de communication qui laisse plus qu’à désirer et bien ce sera sans moi.
J’ai quand même quelques questions qui me turlupinent l’esprit:

  1. Comment peut-on laisser en magasin assez d’appareils photos à 1500 € pour les prêter et aucun à 750 € (hormis celui en vitrine)? C’est si compliqué que ça?
  2. Donner les moyens aux gens qui travaillent pour vous de faire une super communication , c’est de l’ordre de l’impossible ou quoi?
  3. Comment une entreprise telle que Leica peut passer autant à côté de tous ces petits détails qui font que les gens peuvent avoir encore plus confiance en la marque?
  4. Comment est-ce possible qu’un vendeur soit aussi dépité de voir une vente ne pas se faire tout ça parce que les instructions de sa direction sont aussi étranges qu’incompréhensibles?
Et bien tant pis pour Leica, j’irai voir chez la concurrence.
Pour ceux qui cherchent encore le Leica Store de Marseille, c’est par ici: 129 rue Paradis 13006  marseille


Ajout: La FNAC du centre commercial La Valentine n’est pas un magasin assez grand ni assez connu pour avoir le droit de vendre la marque LEICA – je dois avouer que j’ai eu un peu de mal à y croire et que j’ai du mal à cacher ma déception quand à ce genre de réponse…

C’est l’histoire d’un mec

Enfin c’est plutôt l’histoire d’un homme. 
Un homme le coeur sur la main avec ceux qu’il aime, un homme qui a pour moi été l’un des hommes les plus merveilleux de mes 29 ans de vie sur terre. Un homme qui a d’abord eu trois garçons de son mariage et qui s’est retrouvé veuf car sa femme est morte d’un cancer.
Il se trouve que ce monsieur habitait non loin de chez ma grand mère paternel et qu’elle est elle aussi devenue veuve. Mon grand père paternel étant également mort d’un cancer.
Ce monsieur est devenu pour moi mon grand père, malgré le fait qu’à la base nous n’ayons pas de lien de parenté. Ce monsieur est mort il y a 4 ans et je me suis pris l’une des plus grande claque de ma petite vie. Je ne le voyais absolument pas mourir d’un cancer qui lui a bouffer son énergie et sa joie de vivre.

J’ai assisté à son enterrement et j’ai été dans l’impossibilité d’aller lui dire au revoir une dernière fois. Impossible de faire un pas sans avoir le corps qui tremble, sans pleurer toutes les larmes de mon corps, impossible de lui dire combien la vie avait été une salope de nous l’enlever, impossible de lui dire que j’avais envie de le voir sourire, de le serrer dans mes bras fort fort fort et que j’avais envie de l’entendre nous sortir une histoire drôle.

Ce monsieur je ne l’ai jamais vu sans le sourire, sans une blague au bout des lèvres, sans le coeur sur la main, sans une histoire à te raconter sur telle ou telle personne. Il m’a toujours considérée comme sa petite fille alors que je ne l’étais pas et ce sans faire de différence avec ses propres petits enfants.
Petite j’avais toujours le droit à mon câlin le soir et j’ai vécu des choses qu’aujourd’hui il serait impossible ou presque de vivre. C’est comme cela que je me suis retrouvée à 3/4 ans sur le siège avant de sa 4L sans siège auto à l’époque, bon il roulait très doucement. Mais j’avais le droit à ce privilège et c’est fou comme quand on a cet âge là ça nous donne des impressions de grandeur parce que l’on fait comme les grands.
Ou encore la fois où je me suis retrouvée avec l’aînée de ses petits enfants, coincée entre les sacs de grains et les portes de cette même 4L. A l’époque ce n’était déjà pas très recommandé mais aujourd’hui il irait directement au poste et sans ménagement.
Aujourd’hui encore quand je parle de lui, j’en parle comme de mon grand père et ces petits-enfants savent qu’entre eux et moi il n’y a eu quasi aucunes différences, que pour moi ce sont mes cousins/cousines.
L’un de ces fils à eu une phrase le jour de son enterrement qui m’a beaucoup marquée (et qui 4 ans après me touche encore): « Merci d’être là ».
Moi j’ai juste envie de dire MERCI Papi Lulu.
Tout ce texte pour vous parler du combat d’un homme contre le cancer. Celui de Pascal Foucher. Il est atteint d’un cancer qui lui bouffe tout le corps, qui lui bouffe surtout son sang.
Son combat contre sa maladie est raconter avec justesse, sans détour et sans pathos ici ou encore sur la page Facebook « Fuck the crab, eat the rest ».
Tout cela pour vous dire que oui son histoire m’a touchée et que l’on est tous à des degrés différents touchés par une histoire dans ce genre.
Merci Dom de m’avoir fait lire un texte plus qu’émouvant (ici et ici). 
Le combat de cet homme est aujourd’hui vécu par des milliers de gens en France et ailleurs dans le monde (un peu à l’instar des maladies orphelines ou du Sida) mais surtout le combat de cet homme est de pouvoir accéder à des soins qu’on lui refuse (la pomalidomide) à cause d’une allogreffe.
Ma question est toute simple: à t’on le droit aujourd’hui de refuser des traitements à un malade plus que combatif contre une maladie aussi destructive qu’invasive (sans pour autant parler d’acharnement médical)?