Catégorie : vacances

Chronique d’un road trip en Afrique du Sud #5

Knysna –  Troisième étape de mon road trip

Knysna se trouve à environ une heure trente de voiture Mossel Bay, cela fait partie du plus petit temps que j’ai mis en voiture entre deux villes. C’est une petite ville dans un lagon, qui est comme toute les petites villes voit sa vie quotidienne se située au tour d’une rue principale. On y trouve donc un marché d’artisanat, un mall (ou centre commercial), des restaurants et des bars…
Comme tout le long de mon road trip – hormis à Cap Town – j’ai logée dans une auberge de jeunesse. Elle se trouvait un peu à l’écart de la rue principale, elle avait une jolie vue et on y est très bien accueillis. La Knysna Backapackers est située dans une maison victorienne mais c’est une toute petite maison victorienne. Compter 130 rand la nuit (soit 13€ la nuit) en dortoir. J’avoue c’est spartiate et cheap mais cela dépanne bien et on peut y faire de jolies rencontres comme le 1er soir où j’y étais, j’ai rencontrer Jessica, une fille qui a vécu aux Etats Unis et qui maintenant vis en Afrique du Sud et qui de surcroit parlait très bien francais.
Sur l’étape du retour entre Addo (prochaine chronique) et Knysna, j’ai fait également un stop plage à Wilderness en revenant. Wilderness est une ville possédant un parc naturel et une plage assez sympa puisqu’immense mais qui est assez dangeureuse. Ce qui est assez dommage c’est que la N2, une des nationales les plus importantes de l’Afrique du Sud, coupe la ville en deux.
Bref revenons à Knysna. L’auberge de jeunesse où j’étais étais une maison victorienne, située à 2 minutes à pieds du centre ville. J’ai également eu l’occasion d’aller manger des huitres sur Thesen Island. L’ile est située dans le lagon marécageux qui fait face à la ville.

Petit tour en photos:

La vue de l’auberge de jeunesse

La vue de l’auberge de jeunesse
L’auberge de jeunesse
L’assiette d’huitres et le verre de blanc (à consommer avec modération) avec vue sur le lagon

 Les photos suivantes sont la vue du lagon:

Et ma mère pondit une emmerdeuse !

Il y a tout juste 30 ans ma maman me donnait naissance… Et dieu sait qu’elle en a chié pour que je débarque sur terre. Parce que j’avais tout simplement décidé de ne rien faire comme tout le monde (apparemment c’est de famille dixit l’une de mes grands-mères) et c’est encore valable 30 ans après.

On est arrivées toutes les deux à la maternité un 18 août en fin de journée et bah je suis née 9h30 plus tard…. Quoi moi une emmerdeuse, non ce n’est pas mon genre!

Dans le genre aussi j’enquiquine le monde, il se trouve que je me suis retournée dans son ventre un soir de demi-finale de foot et elle était à 8 mois de grossesse bien tassée. D’après ces dire, elle bien cru y rester tellement cela lui à fait mal et surtout parce que j’ai pris mon temps. Bébé, à ce qu’il parait je mangeais peu ou presque pas mais en grandissant je me suis rattrapée (dixit les grands-mères, j’en ai même une qui disait qu’il valait mieux m’avoir en photo qu’en pension).

Entre temps, j’ai encore fait des miennes. L’école: la première fois que j’y suis aller, j’ai claqué la porte au nez de ma mère et je n’avais que 2 ans et demi. Avec le temps, je n’ai jamais vraiment aimé l’école (enfin cela dépendait de la matière). Et puis on me demandait juste d’avoir la moyenne pour passer en classe supérieure. Non sans mal, je me suis toujours plus ou moins débrouillée pour avoir la moyenne. Ce qui faisait passablement enrager ma mère. Bon ok j’avoue j’ai  quand même redoublé deux classes et aujourd’hui même pas j’en ai honte, bien au contraire.

Le pire c’était les maths, ce n’était même pas la peine d’y penser, je détestais ça et tout ce qui pouvait s’en approcher, je laissais filtrer ce que j’avais envie d’entendre (et ça vaut toujours aujourd’hui). Autant dire que ma mère pétait un plomb régulièrement. Parce que quand on a pour parents deux ingénieurs en aéronautique de formation, une mère un tant soit peu enquiquineuse sur les bords (pardon m’man mais je sais que je n’ai pas vraiment tords) et que l’on une tête de pioche finie (merci les parents) et ben les maths ça ne passe pas du tout, mais alors pas du tout. J’avais prévenu que je ne faisais rien comme tout le monde…

Et puis un jour, j’ai décidé de faire des études dans la communication. On m’a dit pourquoi pas mais c’est des métiers où vit à 200 à l’heure ou encore le fameux « tu sais ce que tu fais ». Oui oui je savais très bien ce que je faisais et si c’était à refaire, je rempilerai direct (bon en enlevant certaines choses). J’ai fait une maîtrise et un master dans ce domaine.

Pareil j’ai fait le choix de partir 5 mois en Grande Bretagne lors de ma maîtrise. Autant vous dire que j’ai étonnée mes parents. Mais j’avais décidé que j’en étais capable même si certaines personnes n’y croyaient pas vraiment.

Mon master, j’ai choisis de le faire à Marseille et j’ai décidé de ne pas remonter sur Paris à la fin de celui-ci. Ma décision a fait l’effet d’une bombe, a été prise très mitigée cochon dinde. Mais pareil si c’était à refaire, je rempilerai. J’y aie fait de belles rencontres et aujourd’hui certaines de ces belles rencontres sont devenues de belles amitiés (même si ce n’était pas gagné par moments).

Bon c’est vrai que je parle beaucoup de ma mère. Il faut redonner à César ce qui lui appartient. Mon père j’en parle peut. En fait c’est assez simple, mon père était souvent absent à cause de son boulot. Mais remettons les choses à leur place, malgré ses absences répétées et deux ou trois petites phrases méchantes et mal placées de ma part, mon père à toujours (je dis bien TOUJOURS) été présent pour son emmerdeuse de fille.

C’est pas tout de vous étaler comme ça des trucs dont vous n’avez strictement rien à faire, mais moi à l’heure qu’il est je dois sûrement être en train de fêter ça au fin fond de la campagne Poitevine (le Futuroscope, ça vous parle… Bah je suis née pas super loin, et ouais je sais j’en ai une chance de dingue). Et par la même occasion on fête aussi les 29 ans de Mr Chéri, qui a eu l’idée de naître 3 jours avant moi mais avec un an de moins.

Je vous mettrais sûrement des photos une fois que j’aurais repris tous mes esprits 🙂

Une station de ski, une bande de potes et une semaine

En mode touareg des neiges – 2010

Qui c’est qui peut dire merci à ses popinous pour partir une semaine au ski? C’est bibi 🙂
Donc ce matin, c’est direction la station de Serre Chevalier, ces pistes et le « repos » sur mes skis.
Bon c’est pas tout mais il faut que j’aille jouer à Tetris avec les bagages et la bouffe et surtout que je récupère les popinous….
La suite au prochain épisode….