Non ce n’est pas une blague: je m’en vais passer le weekend avec le zhomme dans la « super » civilisation Parisienne.
Il fût un temps ou l’enfer des métros bondés de gens qui tire la gueule, qui ont l’impression qu’on va les agresser alors que l’on veut juste un renseignement, qui courent au lieu de marcher, qui sont en permanence en stress, et j’en passe et des meilleurs, ne me dérangait pas ou peu (oui pour info j’au fait des études là haut et j’y ai vécu de nombreuses années et non je renis rien de ce que j’ai pu y vivre). Alors je vais me faire détester des parisiens mais il faut bien reconnaitre que ces « clichés » sont quand même pas loin d’être vrais.
En fait, pour moi qui suis devenue « provinciale », le simple fait de me dire qu’il faut que je remonte à la capitale est parfois, non pas une angoisse, mais un supplice. Non pas que je ne suis pas contente de retourner voir mes parents et ma famille, loin de là mais sincèrement quel supplice de voir la tête des parisiens souvent tirant la tronche.
Il faut reconnaitre aussi que pour bon nombres de « parisiens » (pur souche ou pas), à part Paris il n’y à rien d’autre. En gros, il y a Paris et le reste du monde. Et cette idée me dérange quelque peu. Je me souviens d’une fois où l’on m’a dit « Mais il y a des écoles là bas? ». Oui, il y a l’eau, la fée électricité, internet et des maisons… Certains m’ont dit « Mais que vas tu faire en terre étrangère? ». Je dois avouer que ces réactions m’ont chagriné, interpellé. Comment peut-on aujourd’hui penser cela? Alors oui la guerre entre Parisiens et Marseillais est réelle au foot mais je dois remarquer que les Parisiens sont de plus en plus nombreux à quitter la grisaille pour le soleil, que se soit pour un travail, les vacances ou encore un weekend.

Cet article n’est pas là pour « dévaloriser » qui se soit. En fait, je me faisais un constat des choses que l’on peut entendre parfois sur les villes et la populations de ces dernières.

Sur ce, bon weekend…

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