Dans cet article j’avais envie de vous faire de mon incompréhension sur 2 situations que je juge absurde et apparemment je ne suis pas la seule à le penser.

Je tenais surtout à préciser que je ne prends pas souvent position (non pas que je ne le fasse pas en temps normal hein) mais là c’est juste impossible de ne pas le faire.

Première situation: Le Parisien attaque une blogueuse pour contrefaçon.

Je plante donc le décor. La blogosphère et les réseaux sont agités par le fait qu’une blogueuse se fait attaquer pour contrefaçon par un grand quotidien. La blogueuse en question est Nathalie qui tient depuis 5 ans le blog « The Parisienne ». Elle se fait attaquer donc pour contrefaçon par le quotidien Le Parisien.

A noté que Le Parisien la mise en demeure pour qu’elle leur rétribue son nom de domaine et lui demande 20 000 € de dommages et intérêts pour le préjudice. Le préjudice, selon Le Parisien, se porte sur le fait qu’elle ferait concurrence à « La Parisienne ». De plus, il lui est reproché d’avoir tenté en 2009 de déposé le nom « The Parisienne », ce qui est apparemment totalement faux.

On trouve dans l’assignation les détails suivant […] La création par Madame Nathalie Z. de « theparisienne.fr » et son usage pour notamment le titre d’une publication diffusée sur le web, consacre la contrefaçon de la marque antérieur LA PARISIENNE […]

Mais on peut y trouver également […] Le nom de domaine THE PARISIENNE reprend tout d’abord l’élément distinctif dominant de la marque antérieure LA PARISIENNE, savoir le terme « PARISIENNE » […]

Le Parisien demande donc  […] »de faire interdiction à Madame Z. , directement ou indirectement, du signe « The parisienne », pour désigner le titre d’une publication sur tout support, seuls ou en association avec tout autre terme, signe, groupe de mots ou extension […] »

Pour retrouver les échanges sur les réseaux sociaux et notamment Twitter, le hashtag est #jesuisparisienne

Deuxième situation: Lyon Capitale attaque Lyonnes Magazines.

Dans la même veine de l’affaire opposant Le Parisien et The Parisienne,  Lyon Capitale met en demeure Lyonnes Magazine afin que cesse toute utilisation de la dénomination « Lyonnes ». La raison de cette mise en demeure ? Leur ancien supplément mode, paru il y a quelques années et très vite arrêté, portait le nom de « Lyon’ne ». De plus Lyon Capitale souhaiterais que Lyonnes Magazine leur cède « à titre gracieux » leur nom de domaine.

Pour retrouver les échanges sur les réseaux sociaux et notamment Twitter, le hashtag est #jesuislyonnes

Ma question est la suivante : au delà des soit disant potentiels préjudices et des recherches d’antériorité que l’on peut faire, qu’est ce qui peut pousser ce genre de papiers à poursuivre des gens pour de tels préjudices qui au final vont se retourner contre eux. Et sur les réseaux sociaux c’est déjà mal engagé pour eux.

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