Au mois de février je vous parlais de l’art d’avoir un corps en vrac.
A ce moment là, je ne faisais que prendre rendez vous pour une IRM du genou gauche (qui avait gonflé sans raison apparente) et des radios de contrôle du dos et du bassin (radios de contrôle annuelles ou quasi). Il se trouve que j’ai passé les radios et l’IRM, jeudi dernier et le verdict est tombé lundi soir.
Autant j’ai mal au genou depuis des années et l’IRM n’a fait que confirmée qu’au final j’ai mal mais j’ai rien.  Va savoir pourquoi! 
Alors que la radio, elle n’a fait que confirmée que j’avais une jambe courte (13 mm de différence entre les deux jambes donc les deux cotés du corps). En revanche, il y a une nouvelle venue dans mes désagréments médicaux: l’arthrose. 
Autant la différence entre les deux jambes je m’y attendais. Le résultat ne m’étonne guère, je sentais depuis quelque temps que la différence s’était « agrandie ». Le matin je me lève avec un peu plus mal au dos et la journée j’ai souvent des douleurs qui font que j’ai du mal à rester longtemps assise.
Autant l’arthrose je ne m’attendais franchement pas qu’elle fasse son apparition maintenant. Petite précision non négligeable: l’arthrose c’est limite de famille. Sur deux grands mères, l’une fait de la polyarthrite et l’autre à de l’arthrose. Et je ne vous parle pas du reste de la famille. En fait, on est un cas d’école à nous tous.

Nous sommes d’accord qu’il y a pire que moi mais qu’il y aura toujours mieux que ce que je subis à l’heure actuelle. Je ne rentre pas dans le syndrome de l’hypocondriaque chronique ou de l’apitoiement sur moi même (parce que ce n’est pas le genre de la maison). J’ai dans mon cercle restreints d’ami(e)s, une personne qui me rappel régulièrement de part sa maladie que j’ai la chance de pouvoir être debout sur mes deux jambes, que malgré mes douleurs quasi permanentes, je peux bouger à ma guise, que je n’ai pas de souci pour prendre les transports (avion, train…), que beaucoup de choses me sont accessibles sans difficultés. Elle est ma piqûre de rappel qui me permet de relativiser mes soucis de santé. Au delà de sa maladie c’est quelqu’un que j’ai toujours connu hyper active (boulot, randonnée, ski, saut en parachute, musique (saxophone), chant, théâtre…).

Alors oui j’ai mal mais je fais avec et merci à elle pour sa joie de vivre et sa bonne humeur….

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