Alors je sais que le titre de ce billet ne veux strictement rien dire mais je vous avoue qu’au moment où je vous l’écris je me fou royalement de la signification de ce titre.

En fait je vous l’écris pour la simple et bonne raison que j’en suis à un point de non retour total. Pourquoi? et bien parce que plus ça va plus je me dis que je suis pas prête de trouver du boulot d’ici à la fin de l’année. Franchement je dois être utopiste mais je comptais bien ne pas me tourner les pouces chez moi des mois entiers.

J’en suis donc arrivée à la conclusion suivante:

  • soit tu habites paris, tu as un salaire qui est ce qu’il est, tu n’as pas d’appartement (à moins d’habiter chez les parents ou d’être en coloc) ou presque parce que les loyers sont exorbitant (à moins d’habiter en banlieue et encore) mais tu as un boulot ou presque,
  • soit tu habites en province (c’est à dire le reste du monde), tu as un loyer à peu près raisonnable (et encore ça dépend si le propriétaire est un escroc ou pas), tu n’habites pas forcément en périphérie de la grande ville (après c’est un choix de vie) mais tu n’as pas de boulot ou bien tu galère un max pour en trouver, quand on ne te dit pas que la branche dans laquelle tu veux exercé bah il faut que tu retourne sur Paris.
  • Dans les deux cas: tu as une super bande de potes (ou pas) et un(e) super(e) chéri(e) qui t’aime (ou pas) et qui te supportes au quotidien que cela aille bien ou pas.

Après tu as de la chance d’avoir une conseillère APEC qui t’aide a refaire entièrement ton CV et ta lettre de motivation et roule ma poule. Enfin elle a eu aussi le même réflexe que beaucoup de me dire: « Mais pourquoi vous ne voulez pas retourner sur Paris ».
Alors on va remettre quelques pendules à l’heure: j’ai fait le choix il y a trois ans de partir de Paris pour Marseille afin d’y faire un master, au fil du temps j’ai décidé de rester sur Marseille et de ne pas remonter sur Paris (chose qui n’a pas été du goût de tout le monde et qui à l’heure actuelle est du goût de peu de monde)
et comme j’ai décidé de ne pas regarder les annonces de boulot pour Paris parce qu’il faut bien le reconnaître le dictat de Paris en matière de boulot me gonfle quelque peu et bien je me retrouve un peu au pied du mur et de mon choix (que j’assume entièrement). Il faut savoir qu’à Marseille hormis quelques grandes entreprises qui ont soit leur sièges social à Marseille ou dans le département soit des filiales, le reste ce n’est que des PME. Je n’ai rien contre les PME mais j’aimerai bien qu’il y ait une entreprise quelque soit sa taille salariale qui veuille bien se pencher sur mon cas et qui se dise qu’elle a bien envie de m’embaucher…

Donc voila aujourd’hui, je reste dépiter face au manque de motivation et à la frilosité des entreprises quant à embaucher des jeunes diplômé(e)s (je sais c’est un temps de crise mais quand même). Ce qui m’agace le plus c’est que le gouvernement prévoit de débloquer des milliards pour ces foutus banquiers (bon reconnaissons que certains font bien leur métier), que des aides sont créer pour aider les chômeurs à retrouver du boulot (mon dieu quelle galère c’est aujourd’hui de ne pas avoir de boulot dans une société telle que la notre) mais bordel de zut (ok je sort je suis grossière) que fait le gouvernement pour aider les jeunes diplömé(e)s en galère de boulot à part leur faire de belles promesses.

S’il y a de potentiels recruteurs qui lisent ce billet, sachez le: si vous avez une filiale ou le siège social de votre entreprise à Marseille ou dans le département des Bouches du Rhône n’hésiter surtout pas à me contacter, je ne mord pas, j’ai hyper envie de bosser, en revanche j’ai pas forcément envie d’être payer une misère.

1 comment on “L’art de la non motivation”

  1. Arf! Je te comprends tout à fait. Et je suis d’accord avec toi sur le fait qu’il n’y ait aucune mesure de prise pour faciliter l’insertion professionnelle des JD.Je ne peux que te souhaiter bon courage et te dire que tu as quand même la chance d’être bien entourée.

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